Jules Grange, Thèses pour le doctorat ès-sciences naturelles… (1847)
“ Plus au sud, ces banquises, ces champs de glace se séparent en groupes ; plus loin, ce ne sont que des îles, des îlots épars. Ces immenses débris d'un monde inerte prennent toutes les modifications , toutes les formes, toutes les figures que l'Océan leur imprime : vastes champs unis sous un ciel tranquille, après la tempête ce sont des monceaux de ruines que le puissant architecte a élevées dans sa colère. en brisant les glaces les unes contre les autres, et en soulevant leurs débris en monuments bizarres, en montagnes fantastiques, qui atteignent quelquefois 100 mètres de hauteur. ”
