José Germain et Stéphane Faye, Revue des Deux Mondes
“ Le 7 février, à 7 à 30, l’escadrille se met en route. Le temps est nébuleux, le ciel pommelé ; les ombres denses que projettent sur le sol les nuages créent l’illusion d’une infinité d’îlôts que les aviateurs prennent pour des oasis. En région sablonneuse, la piste demeure invisible ; les appareils ne se suivent plus. Mais le général Laperrine, lui, a deviné sa piste familière ; quand le commandant Rolland atterrit à Ouargla, le général, à côté du commandant Vuillemin, l’attend sur le terrain où, une heure et demie plus tard, un des avions vient se briser. ”
