Henryk Sienkiewicz,
Hania
(1876)
“ J’aimais Hania de toutes les forces de ma jeune âme, je l’idolâtrais, je l’aimais comme on aime seulement dans le ciel ; j’aimais ses yeux, chaque boucle de ses cheveux, le son de sa voix ; j’aimais sa robe, l’air qu’elle respirait et cet amour n’existait pas seulement en mon cœur, il me transperçait totalement, et pour lui seul je vivais ; il coulait dans mes veines, il me consumait. Chez les autres, l’amour n’exclut peut-être pas les autres choses ; pour moi, tout l’univers se concentrait en elle. ”
