M. Charles Varat, Le Tour du monde
“ On les traverse souvent sur de petits ponts, formés d’une étroite pierre, où ma monture glisse à tout instant. La nuit, de plus en plus sombre, voile à demi le triste spectacle qui m’environne, quand nous arrivons enfin à l’hôtel japonais. Des chants, des cris, des rires qui partent de l’intérieur, m’annoncent qu’un grand nombre de voyageurs y sont déjà installés. À peine suis-je entré, qu’une charmante mousmé se met à mes pieds, touche du front la terre et m’offre, le plus gracieusement du monde, une minuscule tasse de thé ; je la prends en lui disant de faire préparer ma chambre. ”
