Résumé

Wu Chiu Sheng La juridiction consulaire en Chine… (1936)

La Commission de l'Exterritorialité de 1926, dans son rapport officiel admet : « Il va de soi qu'avec autant de cours étrangères en Chine chacune appliquant les lois de sa nation, des anomalies surviennent de temps à autre. » Ce « de temps à autre » nous apparaît comme une trouvaille. La vérité est que l'anomalie est la règle et non pas l'exception.
Avec la création des cours mixtes, on n'a fait qu'augmenter les anomalies, car on a vu alors des Chinois échapper à leur juridiction nationale sur leur propre territoire national.
Source : Gallica

Wu Chiu Sheng La juridiction consulaire en Chine… (1936)

Chaque Etat a le droit de veiller à sa conservation et c'est dans ce droit que réside sa souveraineté. Or, comment un Etat pourrait-il se conserver et se maintenir s'il existait dans son sein des hommes qui puissent impunément enfreindre sa police et troubler sa tranquillité? Le pouvoir souverain ne pourrait remplir la fin pour laquelle il est établi si les hommes étrangers ou nationaux étaient indépendants de ce pouvoir. Il ne peut être limité, ni quant aux choses,
ni quant aux personnes.
Source : Gallica

Wu Chiu Sheng La juridiction consulaire en Chine… (1936)

Il est grand temps que l'on fasse justice une fois pour toutes de la légende de la xénophobie des Chinois. Le peuple chinois a toujours bien accueilli les étrangers. Si ceux-ci se sont faits parfois haïr, ils ne le doivent qu'aux procédés dont ils ont fait usage envers nous. La Chine d'aujourd'hui ne demande qu'à accueillir et protéger les étrangers qui viendront s'installer sur son territoire. Elle n'exige d'eux que de se soumettre à ses lois, lois qui ne le cèdent en rien à celles des pays étrangers.
Source : Gallica

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