Alexandre Weill, Les grandes juives (Édition nouvelle à l'usage des jeunes filles et dédiée à Mme la baronne James de Rothschild… (1882)
“ L'oncle prenant pour lui toute la vie amère, Pour servir à l'enfant et de père et de mère. Esther, comme l'aurore à l'horizon mouvant, Annonça le matin d'un beau soleil levant. Son âme à Mardochée était comme nouée. A vivre pour son peuple, elle s'était vouée. Toute jeune, elle apprit les fausses vanités Des heureux de la terre, et leurs iniquités. Des vierges du royaume Esther était du nombre. Mais devant sa beauté toute autre en parut l'ombre. La beauté de la Juive est un rayon du ciel, Et de Jéhovah même un grain essentiel. ”
