Camille Sainson , Les Sann-Hann
“ Le voleur, si c’était un homme, était donné comme esclave au volé, comme servante si c’était une femme ; il leur était permis de se racheter, l’homme moyennant 500,000 sapèques ; mais, bien qu’après ce rachat les coupables se trouvassent replacés sur le même pied que les autres citoyens, l’ignominie restait attachée à leurs personnes, et, s’ils voulaient se marier, personne ne voulait d’eux. ”
