Résumé

Joseph Favre Bramans (autrefois Métropole)… (1977)

« Tout le monde à terre », crie l'aumônier. Voyant que nos hommes ne se rendent pas, les Allemands ouvrent le feu, tuent à courte distance le muletier de tête, se saisissent du second, un jeune homme de 17 ans, et continuent à tirer. Mais les mulets, pris de peur, s'enfuient et dévalent à toute vitesse la route qui, par une ironie du sort, s'appelle celle de la Délivrance, continuant de traîner sans ménagement leur chargement funèbre, qu'ils amènent d'ailleurs à Bramans sans encombre.
Source : Gallica

Joseph Favre Bramans (autrefois Métropole)… (1977)

Ainsi, dans la bonté et la charité, il construisit, non pas autour de lui mais autour du Seigneur Jésus, sa paroisse : cette église qu'il eut à construire avec la municipalité, la chapelle du Planay, où tant d'entre vous lui ont prêté la main, ne sont que le symbole de l'Eglise des âmes qu'il édifia. Prêtres et fidèles nous retiendrons de lui la grande leçon : on ne construit pour le Seigneur que dans la charité, et nous savons où il puisait cette charité : dans l'amour du Seigneur, qui alimentait sa profonde vie intérieure.
Source : Gallica

Joseph Favre Bramans (autrefois Métropole)… (1977)

Mais, au cours de l'inondation de 1958, une poche d'eau ayant crevé sur Bramanette, le ruisseau des Combes prit les proportions d'un formidable torrent de boue, qui, bousculant tout sur son passage, recouvrit d'une épaisse couche de terre et de cailloux le vieux chemin dallé.
Après une étude minutieuse des nombreux vestiges de dallage sur le parcours Bramans-Suse, le Docteur de Lavis-Trafford en vint à la conclusion suivante : les Romains ont établi sur ce parcours une voie qui, bien que secondaire par rapport à la grande voie du Mont Genèvre, n'en était pas moins une voie romaine.
Source : Gallica

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