Résumé

Claudius Bochet Sollières, Sardières : splendeurs de l'art baroque montagnard (1988)

En 1834, les souverains vinrent visiter la province de Savoie en passant par la Maurienne. Il semble que c'est au cours de ce voyage que la reine a fait remettre à la paroisse de Sollières cet inestimable cadeau pour marquer l'attachement à une communauté sinistrée que Charles Félix (1811 -1832) n'avait pu secourir.
Ces ornements, en soie damassée, sont brodés main : les galons au fil d'or et d'argent et les fleurs de montagne qui emplissent l'ensemble de chaque pièce au fil de soie. La chasuble est une merveille.
Source : Gallica

Claudius Bochet Sollières, Sardières : splendeurs de l'art baroque montagnard (1988)

Le galon de l'ornement et de la croix est une simple tige aux fils d'or, d'argent et de soie, d'une finesse remarquable. Au sommet de la croix une couronne royale brodée, au centre un coeur surmonté d'une très mince croix rappellent le don de leurs souverains aux fidèles sujets de Sollières éprouvés par l'avalanche de 1817 et en même temps que le silence du roi n'était pas indifférence.
Source : Gallica

Claudius Bochet Sollières, Sardières : splendeurs de l'art baroque montagnard (1988)

Telle est l'histoire du petit village de Sardières qui depuis des siècles défraye les chroniques, où sans doute, avec des éléments de vérité, une légende dorée a embelli des faits plus simples. Le hameau, à l'époque, n'a qu'une population restreinte, de moins
de 100 habitants, mais depuis le début du XIIe s., se trouvant sur le chemin France-Italie, il a conscience de son importance et voudrait bien voir sa petite chapelle de village devenir église paroissiale : Sollières est à 4 km., les communications sont difficiles, l'hiver surtout.
Source : Gallica

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