Charles de Kirwan, La Fin du second Empire , par C. de Kirwan (1905)
“ La véritable histoire place ses sévérités à l'époque où se commettent les fautes, non à l'époque où les fautes se paient. Les fautes, c'est l'incroyable série d'aberrations, d'ignorances, de rêves ambitieux et débiles qui avaient mis toutes choses à point pour le dernier abaissement. Sedan, ce n'est que l'expiation. Durant tout le cours du règne, il y eut des coupables : le 1er septembre, dans la petite place forte où vint s'abîmer la France, il y eut surtout des malheureux. L'Empereur, plus infortuné que tous les autres, n'était plus rien. ”
