Résumé

A la mémoire de M. l'abbé Louis Reydet… (1880)

Reydet portait cette même distinction dans ses rapports avec les élèves, il les formait ainsi chaque jour à cette école de politesse et de respect dont il était un si bon maître.
Mais sa joie et son triomphe se trouvaient plus encore dans ses leçons de cérémonies. Le temple de Dieu est saint, il est sa demeure et les anges du ciel y sont ses adorateurs. Dès lors l'église est aussi la Maison du prêtre et la part de son héritage.
Source : Gallica

A la mémoire de M. l'abbé Louis Reydet… (1880)

Etant Père temporel de la Maison, il éprouvait pour la santé et le bon entretien des élèves, toute l'inquiétude d'un bon père de famille. Voyages, fatigues, surveillance, rien ne lui coûtait pour contenter sa sollicitude. Et si l'un de ces jeunes gens était surpris, arrêté par quelque souffrance, avec quelle bonté, il s'empressait auprès de lui !
M. Reydet était très-doux de mœurs et ses manières, son langage, ses procédés, tout en lui était de bonne société,
plein de grâce et de tact. C'est que sa politesse portée jusqu'à la délicatesse s'inspirait touj ours en lui de la vertu du prêtre.
Source : Gallica

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