L. de Lavergne

Résumé

L. de Lavergne Mme de Lafayette

L’aînée de ses filles épousa le vicomte de Noailles, son cousin, la seconde le marquis de Lafayette, la troisième le vicomte de Thésan, la quatrième le marquis de Montagu, et la dernière le marquis de Grammont. Elle avait eu un fils, mais elle l’avait perdu au berceau. Elle eut en outre la douleur de perdre une fille, Mme de Thésan, qui mourut en 1788. Sa vie était pleine de tristesses, mais elle était aussi pleine de joies par sa piété, sa charité, l’agrément et la solidité de son esprit, l’attachement respectueux que lui portaient ses filles et la vive affection qui les unissait.
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L. de Lavergne Mme de Lafayette

À ces noms illustres et vénérés vient désormais s’ajouter celui de Mme de Lasteyrie. Elle était née en 1782 et avait reçu en naissant le prénom de Virginie, en souvenir de la campagne qui venait de se terminer si glorieusement. Son enfance se passa dans les angoisses de la terreur, et à l’âge où s’épanouit la jeunesse, elle vivait dans la triste prison d’Olmutz. Elle épousa le marquis de Lasteyrie, qui entra au service sous l’empire et parvint au grade de colonel. En lisant la notice sur Mme de Lafayette, on sent à chaque mot combien sa fille était digne d’elle.
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L. de Lavergne Mme de Lafayette

Pour la première fois depuis Louis XIV, la France avait battu les Anglais sur terre et sur mer, elle prenait sa revanche de plus d’un siècle d’humiliations. De plus elle avait combattu et vaincu pour une cause juste, la liberté d’un peuple, et elle espérait bien en tirer profit pour sa propre liberté.
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