Arvède Barine,
Revue des Deux Mondes
“ Il savait fort bien que, sur le chapitre des affections non légitimes, l’idéal chrétien se trouvait en face d’un certain idéal chevaleresque que Mme de Lafayette avait admirablement décrit dans ses romans parce qu’elle en trouvait le modèle en elle-même. L’idéal chrétien exigeait tout d’abord le sacrifice de la passion coupable ; il était inadmissible, au point de vue spirituel, que l’amour pour celui qui avait causé la chute subsistât à côté de l’horreur pour la faute ; M. de La Rochefoucauld était à l’entrée, tout en travers de la voie du salut ”
