Charles de Mazade,
Un Roman au XVIIIe siècle, Mme de Sabran et le chevalier de Boufflers
“ Elle se dit que son courage et sa force le soutiendront, mais ne l’empêcheront pas de souffrir, et « ce sont tes souffrances, ajoute-t-elle, que je ne saurais supporter. » Un des tourmens de Mme de Sabran, c’est aussi d’être obligée de se cacher, de se contraindre, car elle n’est pas de celles qui courent après un Richelieu ou un Lauzun, elle a toutes les délicatesses d’une femme bien née dans un attachement sérieux. Nouveau supplice pour elle, — quand le chevalier part et même quand il revient. ”
