Élie Berthet,
Le château d'Auvergne
(1848)
“ J'ai regret de n'avoir pas tué entièrement le coquin de fauconnier qui m'a trompé à ce point! — Je viens de panser moi-même les blessures de ce malheureux, dit la comtesse lentement; Sérignac, chaque jour les inimitiés s'accumulent de plus en plus autour de vous. Tout le monde vous hait et vous craint; votre père seul ignore encore. — Savez-vous, ma charmante, interrompit le chevalier d'un ton dégagé, que vous avez vraiment tort de vous obstiner à porter ces vilains habits de veuve? Ces cavaliers vous auraient su gré si vous vous étiez mise un peu plus en frais de toilette pour eux ”
