Auguste Ducat, La guerre en Afrique (1846)
“ Alors les mille coups de feu retentissant dans toutes les directions, les hourrah bruyants des Arabes, les vivat des spectateurs, le pêle-mêle des guerriers, leur costume antique, la terre qui frémit sous le galop rapide de cette cavalerie maure, le hennissement des chevaux, leur fougue magnifique à voir, et ce regard ordinairement calme des Bédouins, flamboyant à ce moment - de toutes les fureurs de la guerre , toutes ces causes que je ne fais qu'ébaucher ici, font de la fantasia arabe un de ces spectacles dont nos évolutions militaires ne pourront jamais égaler le prestige. ”
