F. Kohn-Abrest, En Algérie. Trois mois de vacances… (1884)
“ Les Maures d'Alger n'ont pas des trésors d'indulgence ni de patience, et le roumi qui s'aviserait de rester plus longtemps que de raison en contemplation devant le bonnet à gland brodé, les pantalons de soie et le pourpoint bariolé d'arabesques de l'odalisque, pourrait bien faire connaissance avec quelque vigoureux et noueux nerf de boeuf. Les Maures représentent l'ancienne population autochtone d'Alger ; ils sont les fils de messieurs les pirates qui, pendant des siècles et des siècles, ont fait de la pure et placide Méditerranée un affreux coupe-gorge. ”
