Alexis Métois, De l'Algérie au Congo par le Tchad… (1901)
“ La nécesssité d'envoyer les animaux au pâturage au loin se faisait d'autant plus sentir que leur nombre avait augmenté. Le camp devenait chaque soir une véritable ménagerie, où les cris de chameaux répondaient aux hennissements des chevaux, aux bêlements des chèvres, aux braiements des ânes. Tous ces animaux, non encore habitués les uns aux autres, se poursuis suivaient, se mordaient, ruaient, faisaient, en un mot, une véritable tour de Babel animale au milieu de laquelle nous passions des nuits fort désagréablement agitées. ”
