Résumé

Portrait de Fernand Foureau Fernand Foureau Ma Mission de 1893-1894 chez les Touareg Azdjer… (1894)

Il est aussi fort inquiet de la question du chemin de fer transsaharien ; étendant le bras vers le sud et me montrant au loin les crêtes aiguës du Tassili, il me dit : « Tu vois cette montagne, c'est le Tassili; jamais les Européens ne l'ont encore traversée; jamais non plus ils n'y feront passer un chemin de fer tant qu'il y aura un Azdjer vivant. Du reste tu verras combien elle est difficile et tu jugeras toi-même que nul homme au monde ne pourrait réussir une pareille entreprise. »
Source : Gallica

Portrait de Fernand Foureau Fernand Foureau Ma Mission de 1893-1894 chez les Touareg Azdjer… (1894)

Nous sommes bientôt à l'ouvert de la vallée d'Issaouan, marchant sur une hamada pavée et semée d'énormes blocs de grès brun jetés çà et là dans un désordre chaotique et affectant toutes les formes.
Le sol est tellement rugueux que toute trace de sentier disparaît. Cette partie du plateau prend le nom touareg d'Amaselset et fait immédiatement suite à la hamada de Timozzouguine.
Source : Gallica

Portrait de Fernand Foureau Fernand Foureau Ma Mission de 1893-1894 chez les Touareg Azdjer… (1894)

Souvent, pour éviter une gorge abrupte, il nous faut suivre un sentier à flanc de montagne qui nous permet de gagner le niveau supérieur du ravin, mais avec mille peines, surtout à cause des mehara, qu'il ne peut être en aucune façon question de monter pendant toute cette journée.
Là le spectacle est vraiment admirable : nous dominons de haut le cours de la rivière, partout jonché d'énormes éboulis et coupé de cascades formées par des roches plates peu épaisses, à demi brisées et surplombant sur des cavernes d'où les gypses et les marnes ont été peu à peu entraînés par les eaux.
Source : Gallica

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