Gustav Nachtigal,
Sahara et Soudan
(1881)
“ Il va de soi que ces débris de bêtes vieilles, exténuées ou malades, ne constituent pas précisément des morceaux tendres et savoureux ; aussi le Toubou a-t-il soin de s'armer pour cette bombance insolite d'une pierre avec laquelle il martelle sur un corps dur la chair, les nerfs et les os, jusqu'à ce qu'ils se soient transformés en un bol alimentaire absorbable. ”
