Gustav Nachtigal,
Sahara et Soudan
(1881)
“ Le sable, de ce côté, cessait peu à peu, pour laisser poindre la roche calcaire, et çà et là on voyait du gazon ainsi qu'une plante herbacée que l'on appelle Hàd (Cornulaca monocantha) et qui constitue pour les chameaux le fourrage le plus estimé du pays. Quelques petits lits de ruisseaux sillonnaient d'est en ouest la vallée. Les hauteurs susdites une fois franchies, la végétation commença de devenir plus riche pour se déployer enfin dans tout son épanouissement avec les dattiers de l'hattija, ses tamarix, ses gazons, ses herbes fourragères, ses collines de grès, son abondance d'eaux. ”
