M. Gustave Geffroy, Le Tour du monde
“ Mais ce qui n’est pas ordinaire, c’est le paysage qui l’entoure, et le paysage que l’on aperçoit. Sur le monticule, exactement haut de 391 mètres, pas un arbrisseau, rien que des bruyères sèches, égrenant leurs dernières feuilles rouillées parmi les pierres. C’est désolé, c’est affreux, et c’est un des plus beaux et des plus grands spectacles de nature qui se puisse contempler, car voici, sous les regards, toute l’étendue, en un seul tableau d’une unité grandiose, tout le panorama des montagnes Noires et des montagnes d’Arrée. ”
