Charles de Lambertie, Maïna, ou Une jeune Malabare ; suivi des nouvelles Elzire… (1863)
“ Cependant, durant ces recherches, je ne cessais d'admirer la ville de Mélinde. Ses maisons sont bâties en pierre et à plusieurs étages. Les plateformes et les terrasses qui couronnent ses toits, donnent à ses rues un air d'élégance et de propreté que je n'avais remarqué que dans quelques villes des Indes. Rien n'est aussi plus animé que l'aspect de ses promenades publiques. Elles sont sans-cesse remplies d'une foule d'Arabes, de Persans, de Turcs, de mulâtres, d'Abyssins, de Cafres et d'Indiens, dont la diversités des costumes flatte agréablement la vue. ”
