Joseph Raoul Ronden, Velleville et Juliette, ou les Étourderies d'une jolie femme… (1817)
“ Le jour succède aux charmes - d'une nuit trop rapidement écoulée: chacun songe à se retirer. Le superbe attelage de Mélinde s'approche. C'est le moment d'un nouveau triomphe pour de Joincour; il donne la main à la Déesse, s'élance avec elle dans son char qui fuit avec la rapidité de l'éclair. . . La volupté les attend... Ils s'assoupissent dans ses bras, et se réveillent pour une nouvelle jouissance. ”
