Élisabeth Brossin de Méré, Hélène et Robert, ou les Deux frères… (1802)
“ Je vous jure, ma mère, par le respect et la tendresse que j'ai pour vous, de rendre Robert l'arbitre de mon sort. A ce mot, son amant presse de ses lèvres sa main que Marguerite avoit mise dans la sienne. Cette bonne mère les serre contre son coeur, les embrasse , les bénit et leur dit : — Me voilà contente à présent , et je mourrai sans trouble. Je ne veux pas., cependant, mon cher Robert, que tu croies n'avoir rien à prétendre avec la main d'Hélène : j'ai fait mon testament ; cette maison et les vergers qui en dépendent, sont à elle ”
