Résumé

Samuel Johnson La Vallée heureuse, ou le Prince mécontent de son sort… (1803)

Les plaisirs des femmes, répondit Pekuah , n'étoient qu'un jeu puéril qui ne pouvoit satisfaire un esprit accoutumé à des choses plus importantes. Tout ce qu'elles se plaisoient à faire, je pouvois le faire machinalement ; mes facultés intellectuelle vous avoient suivis au Caire. Elles couraient de chambre en chambre comme un oiseau saute de barreau en barreau dans sa cage. Elles dansoient pour le plaisir du mouvement, comme les agneaux bondissent dans une prairie.
Source : Gallica

Samuel Johnson La Vallée heureuse, ou le Prince mécontent de son sort… (1803)

CHERE princesse, dit Rasselas, vous tombez dans les erreurs ordinaires de la déclamation exagérée, en produisant, dans une recherche particulière , des exemples de calamités nationales et étendues, que l'on trouve plutôt dans les livres que dans le monde, et qui, comme elles sont horribles , doivent être rares. N'entretenons point notre imagination de maux que nous ne ressentons point, et n'insultons pas à la vie par de faux exposés.
Source : Gallica

Samuel Johnson La Vallée heureuse, ou le Prince mécontent de son sort… (1803)

Considérez vos propres conceptions répliqua Imlac, et la difficulté sera moindre. Vous trouverez la substance sans extension. Une forme idéale n'est pas moins réelle qu'une forme matérielle; cependant une forme idéale n'a point d'extension. Il n'est pas moins certain, quand vous pensez à une pyramide, bien que nous ne sachions comment concevoir ce qui n'a point de parties, que cette pyramide idéale existe. Quel espace l'idée d'une pyramide occupe-t-elle plus que l'idée d'un grain de bled?
Source : Gallica

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