Th. de Wyzewa, Revue des Deux Mondes
“ Le fameux Samuel Johnson, qui s’était lié d’amitié avec lui, le tenait pour l’homme le plus pieux et le plus vénérable qu’il eût jamais rencontré ; et son jugement nous est confirmé par maints autres, unanimes à reconnaître la modestie, la douceur, l’abnégation, l’édifiante pureté chrétienne de ce vieillard, qui, jadis, avec une audace et une impudence fantastiques, avait abusé de la crédulité, non moins fantastique, de tout un grand peuple. ”
