MM. Gustave Doré et Ch. Davillier, Le Tour du monde
“ Bravo, toro ! bravo, toro ! étaient répetés par des milliers de voix ; on applaudit ou on siffle un taureau, exactement comme on ferait pour un acteur ; les picadores eurent aussi leur part de bravos, car ils avaient vaillamment fait leur devoir, et les suerta de pica n’avaient pas été moins brillantes que les cogidas ; on entend par suerte, tout acte offensif ou défensif de torero, et par cogida, toute attaque du taureau ; lorsqu’un torero est atteint d’un coup de corne, on dit qu’il est enganchado. ”
