Niamey

Définition et enjeux

René Chudeau Missions au Sahara, tome 2: Sahara soudanais (1909)

Plus au sud, vers Niamey, les vallées suspendues dominent le fleuve d’une trentaine de mètres ; il y a entre Ansongo et Niamey 280 kilomètres et de très nombreux rapides. Les altitudes n’ont été déterminées qu’au baromètre ; elles accusent une cinquantaine de mètres de différence entre Gao et Niamey, au niveau du Niger. Il est impossible d’en conclure quoi que ce soit sur les niveaux relatifs des vallées suspendues et de savoir si celles de Niamey sont au-dessus ou au-dessous de celles de Gao.
Source : Gutenberg

C. Jean Les Touareg du Sud-Est : l'Air… (1909)

Au point de vue du Commandement, Niamey est étranger à tout ce qui touche aux Touareg, la région de Tombouctou échappe radicalement à son influence. Le chef responsable n’a pas de télégraphe vers l’intérieur, les étapes sont nombreuses pour aller de lui à tous ses subordonnés et ceux-ci, en face des événements, n’ont pas toujours le temps d’attendre, pour agir, l’arrivée des ordres.
Source : Gallica

Maurice Cortier Nos Confins sahariens, étude d'organisation militaire… (1908)

Le 28 mai, après l’arrivée du courrier de Tombouctou, il s’embarque sur une pirogue d’acier pour descendre le Niger. Bien que les eaux soient très basses à cette époque de l’année et que les rapides ne soient pas des plus faciles à franchir, il peut arriver à Niamey le 4 juin, après s’être arrêté à Ansongo et Dounzou.
Reçu par le commandant du bataillon de Zinder, commandant la région de Niamey, il peut consulter les archives du poste et se renseigner complètement sur l’organisation de la couverture saharienne du territoire militaire.
Source : Gallica

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