Victor-Marcel Durieux, L'Amélioration de la race bovine malgache… (1930)
“ Il est même à souhaiter que l’abatage des vaches à Madagascar soit libre ; il est bien rare, en effet, qu’un éleveur intéressé se débarrasse de ses bonnes reproductrices, même contre un prix avantageux. Or, sur un cheptel évalué à 3 ou 4 millions de femelles, il faut bien qu’il en disparaisse au moins 300.000 par an. Il vaudrait beaucoup mieux les sacrifier régulièrement pour la boucherie lorsqu’elles sont encore en bon état, que de les voir mourir au pâturage sans profit pour personne, alors qu’elles donneraient leur viande, leur cuir et la taxe d’abatage. ”
