Résumé

P Locamus Madagascar et ses richesses : bétail… (1896)

Ce qu'il aurait fallu rechercher, si on avait tenu à protéger sagement l'agriculture française, c'était le moyen d'augmenter la consommation de la viande. Quand vous aurez modifié l'alimentation nationale au point que les français consomment une moyenne de 60 à 80 kilogrammes de viande par tète, vous aurez plus fait pour l'élevage qu'en donnant des primes d'encouragement dans les concours agricoles.
Source : Gallica

P Locamus Madagascar et ses richesses : bétail… (1896)

C'est un avantage qui ne se retrouve dans aucun autre pays parce que, seul, Madagascar n'a pas de monnaie et parce qu'il a des produits d'exportation représentant des chiffres considérables. Cette question de monnaie mérite toute l'attention de nos pouvoirs publics. Nous pensons qu'ils ne commettront pas la faute lourde de doter Madagascar d'une monnaie spéciale sans aucune assimilation. Il faut que la monnaie de Madagascar, si on ne se borne pas à l'introduction de la monnaie française et si on en crée une spéciale, soit émise au poids, au titre et à la valeur de la monnaie française
Source : Gallica

P Locamus Madagascar et ses richesses : bétail… (1896)

Placer une oeuvre industrielle et, en quelque sorte nationale, sous la coupe de pareilles nullités, c'est la vouer à la ruine et vouer en même temps à la misère les nombreux travailleurs qu'une telle oeuvre faisait vivre.
La création de l'usine de Diégo-Suarez fut particulièrement difficile. Cette colonie ne possédait ni routes, ni ponts, ni matériel de débarquement, il fallut tout créer de toutes pièces.
Source : Gallica

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