Résumé

G. Lafforgue L'Élevage à la Nouvelle-Calédonie (1905)

« le bétail est à peu près abandonné à lui-même; la race, par suite de la mauvaise qualité des pâturages et des sécheresses prolongées, va toujours s'affaiblissant; la nourriture médiocre et peu substantielle que consomment les animaux provoque un développement intestinal considérable aux dépens du système musculaire. Mais un jour viendra où l’éleveur ne gardera que quelques bêtes de choix, où l’on se souciera d’aménager des sources et des abreuvoirs, où l’on songera à semer des fourrages de meilleure qualité, à faire en un mot de l’élevage sérieux. »
Source : Gallica

G. Lafforgue L'Élevage à la Nouvelle-Calédonie (1905)

Trop souvent les espaces occupés par un même éleveur sont trop vastes pour qu’il n’hésite pas à entreprendre d’une façon sérieuse l’amélioration des pâturages, l’organisation de son entreprise d’après les bases que nous avons précédemment indiquées. Il est de toute nécessité, si l’on veut assurer l’écoulement intégral du bétail, d’abaisser au minimum possible le prix de revient du kilogramme. De la sorte on pourra songer non seulement à pourvoir la consommation directe, mais on pourra encore écouler le trop plein avec
bénéfice vers une fabrique de conserves.
Source : Gallica

G. Lafforgue L'Élevage à la Nouvelle-Calédonie (1905)

Par sa grande aptitude à l’engraissement, le durham semble la bête de boucherie parfaite. Mais cette prédisposition provient de ce que ces animaux sont mous, lymphatiques et se déplacent le moins possible, ils sont de plus assez délicats au point de vue de l’alimentation. S’ils utilisent à merveille les bons pâturages, ils dépérissent rapidement dès que le milieu leur devient contraire.
Placés dans des endroits privilégiés, où l’eau ne tarit pas, où l'herbe pousse toujours drue et substantielle, ils constituent le type parfait pour l’éleveur.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature