G. Lafforgue, L'Élevage à la Nouvelle-Calédonie (1905)
“ « le bétail est à peu près abandonné à lui-même; la race, par suite de la mauvaise qualité des pâturages et des sécheresses prolongées, va toujours s'affaiblissant; la nourriture médiocre et peu substantielle que consomment les animaux provoque un développement intestinal considérable aux dépens du système musculaire. Mais un jour viendra où l’éleveur ne gardera que quelques bêtes de choix, où l’on se souciera d’aménager des sources et des abreuvoirs, où l’on songera à semer des fourrages de meilleure qualité, à faire en un mot de l’élevage sérieux. » ”
