Résumé

Portrait de André-Daniel Laffon de Ladébat André-Daniel Laffon de Ladébat Des Finances de la France, ou des Budgets de 1816 et des années suivantes… (1816)

La circulation rapide des capitaux dans toutes les parties de l'Etat, pour animer partout le travail, l'industrie, et multiplier les produits de la culture, du commerce et des arts, doit être l'objet essentiel de l'administration des finances.
Le temps et l'expérience ont indiqué les moyens d'y parvenir. Le crédit est le plus puissant de tous. Le crédit est la foi donnée aux promesses de paiement
Source : Gallica

Portrait de André-Daniel Laffon de Ladébat André-Daniel Laffon de Ladébat Des Finances de la France, ou des Budgets de 1816 et des années suivantes… (1816)

Je n'ai augmenté le produit des contributions que d'après les calculs des hommes les plus exercés dans cette partie des revenus publics. Tout doit tendre à diminuer successivement le poids des contributions directes, et à régulariser et simplifier la perception des impôts indirects, de manière qu'ils n'entravent que le moins possible le travail, la culture, l'industrie, le commerce, et les transports et la navigation qui l'étendent. La justice, les lois de proportion qu'elle impose, et les calculs les plus exacts doivent déterminer le vrai système d'impôt applicable à la France.
Source : Gallica

Portrait de André-Daniel Laffon de Ladébat André-Daniel Laffon de Ladébat Des Finances de la France, ou des Budgets de 1816 et des années suivantes… (1816)

L'organisation et le maintien du crédit, quelle que soit sa puissance, exigent de la part du gouvernement un ordre sévère dans l'économie des dépenses, et l'équité la plus invariable et les calculs les plus exacts dans la nature de l'impôt et dans sa répartition. L'inégalité des contributions publiques est toujours une injustice, et l'injustice est toujours un ferment de division dans le corps politique.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature