Résumé

B. de Renusson Les craintes et les espérances de l'Espagne à la fin de l'année 1866… (1866)

Arrivé là, permettez-moi, mon cher Monsieur, sans pour cela me mettre en contradiction avec moi-même, une recommandation délicate. Conservez certains vestiges de la forme parlementaire; autant que possible, ne fermez pas toute porte à la liberté politique, car la liberté a sa place dans la formule générale de la civilisation; on peut, à certaines époques, la mettre de côté pour courir après d'autres biens qui, comme elle, sont les objets des convoitises de l'humanité; et cela d'autant mieux qu'elle est facile à perdre, difficile à conquérir et à garder.
Source : Gallica

B. de Renusson Les craintes et les espérances de l'Espagne à la fin de l'année 1866… (1866)

Mais les partis, par suite de leur émiettement indéfini dans votre pays, n'ont pas seulement le tort de manquer d'élévation dans les idées, de précision dans les tendances, et de persévérance
dans la conduite ; ils ont le tort infiniment plus grave et plus funeste de concentrer la vie politique dans un petit nombre d'individus, comme le prouve le chiffre minime de leur réunion collective comparé au chiffre total de la population.
Source : Gallica

B. de Renusson Les craintes et les espérances de l'Espagne à la fin de l'année 1866… (1866)

Le budget général, colonies comprises, était, en 1862, de 900 millions de francs, chiffres ronds.
Assurément, une telle situation est grave.
Est-elle désespérée ? Il n'est, pour y porter remède, que quatre moyens possibles : Emprunter, — augmenter les impots. — diminuer les dépenses, — augmenter les recettes sans augmenter les taxes.
Un État, vous ne l'ignorez pas, ne peut sans les plus grands embarras, demeurer avec une dette exigible supérieure ou égale à la moitié de son revenu.
Source : Gallica

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