P.-G. Allain, Buonaparte et la dernière constitution… (1814)
“ Le peuple est déchiré par les partis, par les factions : on lui promet enfin une Constitution; mais sitôt qu'elle paraît, on y attache des conditions qui empoisonnent ce'bienfait tant promis, tant attendu: piège affreux, machiavélique intrigue pour soulever tous les honnêtes gens et pour perpétuer, par un dernier coup de terreur, des scélérats dans le Gouvernement ! On s'émeut, on s'agite, et alors est appelé un Corse, vomi de l'antre des jacobins, Brutus Buonaparte, dont les forfaits étaient encore ignorés par la plus grande partie de la Nation. ”
