François Grignard

Résumé

François Grignard La vie de sainte Reine d'Alise… (1880)

Née sur les hauteurs d'Alise, élevée sur le coteau de Grignon et reposant sur celui de Flavigny, sainte Reine a partagé les prérogatives de celui qu'elle s'était choisi pour époux ; à son exemple elle a vraiment gravi les montagnes et franchi les collines (1) . Marchant de sommets en sommets, de vertus en vertus, d'Alise à Grignon, de Grignon à Flavigny, du baptême au martyre, du martyre sur les autels, elle fut du nombre de ces âmes privilégiées, dont l'existence matérielle est en parfaite harmonie avec la vie morale, et dont la carrière n'offre jamais rien de bas ni de rampant.
Source : Gallica

François Grignard La vie de sainte Reine d'Alise… (1880)

Comment peut-il se faire, dit le P. Suysken, qu'Alise, l'ancienne cité des Mandubiens, dans la Gaule Celtique, devenue depuis un bourg du duché de Bourgogne, se trouve placée dans la Pisidie, province de l'Asie-Mineure, et qu'elle en soit désignée comme la capitale ? Comment cette idée a-elle pu germer dans l'esprit de celui qui se donne comme un témoin oculaire, s'il n'a pas eu sous les yeux et copié, plagiaire maladroit, les Actes de sainte Marguerite, martyrisée à Antioche, qui était effectivement la première et la principale ville de la Pisidie (2) ?
Source : Gallica

François Grignard La vie de sainte Reine d'Alise… (1880)

Le cœur des saints n'est pas non plus de marbre ni de bronze ; il est à croire que celui de la jeune sainte s'attacha à cette colline, où il y a si peu de terre et tant de ciel, Si sa mort a été féconde, si son tombeau a été la première assise d'un village qui lui doit son existence et son nom, qui sait si ce n'est pas à son séjour et à ses premières épreuves que Grignon doit de n'être pas resté désert et d'être devenu le centre d'une population qui conserve précieusement le souvenir et la bonne odeur des vertus de la jeune vierge ?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature