Résumé

Recherches sur l'économie ecclésiale à la fin du Moyen âge… (1993)

Tout ne vas pas pour le mieux dans l'Eglise de la fin du Moyen Age, mais le polymorphisme de l'institution lui permet de résister assez bien aux malheurs des temps, et la créativité de ceux qui sont chargés d'âmes comme l'enthousiasme des fidèles sont aussi très souvent au rendez-vous ; la démultiplication de tous les échanges entre les clercs et les laïcs, la prospérité de « l'économie du sacré » sont des signes de la puissance toujours vive du lien religieux, même si celui-ci ne passe plus par les même intermédiaires, par les même canaux, par les mêmes formes qu'autrefois.
Source : Gallica

Recherches sur l'économie ecclésiale à la fin du Moyen âge… (1993)

On a pu constater que la majorité des collégiales fut fondée entre la fin du XIVe siècle et le début du XVIe siècle, lors de la crise qui marque la fin du Moyen Age, mais d'autres le furent au cours d'une autre crise en plein Moyen Age, au XIIIe siècle. Pour celles-ci nous avons dû évoquer la réforme grégorienne, qui suivit la crise des XIe et XIIe siècles. Si on ajoute les crises janséniste et gallicane, sans compter les crises conciliaires, on en arrive à une Eglise en crise perpétuelle. Mais une crise perpétuelle n'est plus une crise.
Source : Gallica

Recherches sur l'économie ecclésiale à la fin du Moyen âge… (1993)

Je voudrais être certain de ne pas être victime d'une sorte d'obsession, née aux temps déjà lointains où j'étudiais les testaments avignonnais, mais qu'il s'agisse de Toulouse ou de Nuremberg, d'Argentan ou de Lausanne, de Carpentras ou de Sallanches, il me semble que ces échanges liés à la mort, dans des formes très différentes, prennent au cours des XIVe et XVe siècles une importance de plus en plus grande.
Source : Gallica

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