Recherches sur l'économie ecclésiale à la fin du Moyen âge… (1993)
“ Tout ne vas pas pour le mieux dans l'Eglise de la fin du Moyen Age, mais le polymorphisme de l'institution lui permet de résister assez bien aux malheurs des temps, et la créativité de ceux qui sont chargés d'âmes comme l'enthousiasme des fidèles sont aussi très souvent au rendez-vous ; la démultiplication de tous les échanges entre les clercs et les laïcs, la prospérité de « l'économie du sacré » sont des signes de la puissance toujours vive du lien religieux, même si celui-ci ne passe plus par les même intermédiaires, par les même canaux, par les mêmes formes qu'autrefois. ”
