Résumé

Edmond Radet Lully homme d'affaires, propriétaire et musicien… (1891)

« De l'autre côté de la rue (Sainte-Anne) , dit ce dernier, on remarque une maison décorée en dehors de grands pilastres d'ordre composé et de quelques autres sculptures d'assez bon goût.
Cette maison a été bâtie, sur les dessins de Gittard, pour le fameux Jean-Baptiste de Lully. »
C'est en effet Daniel Gittard qui est le véritable architecte de l'hôtel de la rue Sainte-Anne, et ce n'est pas sans une certaine mélancolie que nous écrivons ce nom inconnu de tous. C'est le sort de l'architecte d'être ignoré, et, de tout temps, ce fut et ce sera toujours l'artiste le moins maître de son œuvre.
Source : Gallica

Edmond Radet Lully homme d'affaires, propriétaire et musicien… (1891)

La chapelle de Lully avait été tout de suite classée parmi les curiosités artistiques de Paris. Germain Brice signale la sépulture du grand musicien et ajoute : « Dans ces derniers siècles on n'avait point vu des gens de cette profession parvenir à de si grands honneurs et amasser tant de richesses, et, d'un autre côté, il ne s'était point aussi trouvé jusqu'alors en France un homme plus habile pour la composition des grands spectacles et pour la science de toutes les parties de la musique. »
Source : Gallica

Edmond Radet Lully homme d'affaires, propriétaire et musicien… (1891)

« Jean-Baptiste de Lully, secrétaire du Roy et surintendant de la musique de Sa Majesté, né à Florence et mort à Paris le 22 mars 1687. » Dans le socle de l'entablement, une table avec ces vers :
J'ay fait chanter les Dieux ainsi que les héros, Mes airs ont exprimé les murmures des flots, Le sommeil, les zéphyrs, la pluie et le tonnerre, J'ay même fait ouïr les ombres des enfers Et pour un Roy fameux dans la paix, dans la guerre, D'immortelles chansons j'ay rempli l'univers.
Source : Gallica

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