Edmond Vander Straeten

Élements biographiques

Portrait de Edmond Vander Straeten Edmond Vander Straeten Voltaire musicien : concerts, intermèdes… (1878)

« Malheur , dit la préface de Cromwel — ce code lumineux du drame actuel, ce phare d'un monde nouveau — malheur au poète qui fait la petite bouche ! » Cela ne signifie-t-il point en d'autres termes : « Les émotions sont de toute nature. Le drame a ses lettres de noblesse comme sa roture. Il doit être libre, oser tout dire, passer de la comédie à la tragédie, admettre le rire et les larmes, le grotesque et le sublime, l'âme sur le corps. » Car, ajoute pittoresquement la même préface , « le génie ressemble au balancier qui imprime l'effigie royale aux pièces de cuivre comme aux écus d'or. »
Source : Gallica

Portrait de Edmond Vander Straeten Edmond Vander Straeten Charles-Quint musicien, par Edmond Vander Straeten… (1894)

Lorsque la musique consistait simplement dans des prières, des chants liturgiques, des chansons populaires, exécutés à l'unisson, à quoi attribuer les transformations que subit successivement l'art musical sinon à l'orgue, introduit, parmi nous, au VIIIe siècle ?
C'est au clavier, à ce mécanisme ingénieux qui place sous la main d'un seul exécutant toutes les ressources des voix en choeur, et plus tard toutes les ressources des instruments en orchestre, c'est au clavier qu'on doit les premiers essais d'harmonie.
Source : Gallica

Portrait de Edmond Vander Straeten Edmond Vander Straeten Voltaire musicien : concerts, intermèdes… (1878)

Ce fut à la représentation de cette comédie que la troupe de Molière prit, pour la première fois, le titre de la Troupe du roi. Pourceaugnac est une farce; mais il y a, dans toutes les farces de Molière, des scènes dignes de la haute comédie. Un homme supérieur, quand il badine, ne peut s'empêcher de badiner avec esprit. Lulli, qui n'avait point encore le privilège de l'Opéra, fit la musique du ballet de Pourceaugnac: il y dansa, il y chanta, il y joua du violon. Tous les grands talents étaient employés au divertissement du roi, et tout ce qui avait rapport aux beaux-arts était honorable.
Source : Gallica

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