Giuseppe Carpani, Vies de Haydn (traduite de Carpani… (1854)
“ Avant d'avoir vu le ballet de Vigano, qui fit courir toute l'Italie, je me disais que, dans la symphonie du chaos, les thèmes n'étant pas résolus, il n'y a pas de chant, par conséquent pas de plaisir pour l'oreille, par conséquent pas de musique. C'est comme si l'on demandait à la peinture de représenter une nuit parfaite, une privation totale de lumière. Une grande toile carrée, du plus beau noir, entourée d'un cadre, serait-elle un tableau ? La musique reparaît avec tous ses charmes dans l'Oratorio d'Haydn quand les anges se mettent à raconter le grand ouvrage de la création. ”
