Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ Goethe a permis que Thoas, le tyran de Tauride, aimât Iphigénie. Le dramaturge français ne l’avait pas voulu. Son héroïne est la plus pure : elle ne sait que ressentir la pitié sans inspirer l’amour. Orphée, et surtout Iphigénie en Tauride, c’est notre tragédie racinienne accrue, exhaussée encore de tout ce que la musique comporte de beauté. Mieux vaut décidément entendre parler de la « divine Iphigénie » que de « la demoiselle de l’usine, » comme dans les livrets de M. Zola. « Noble Gluck, héros exceptionnel, » disait Hoffmann. ”
