Maurice Barrrès, Revue des Deux Mondes
“ Le νοῦς d’Anaxagore sensible au cœur, tangible aux yeux, à la main, c’est l’œuvre de Phidias. Je ne m’étonne pas qu’après Marathon et Platées, il y ait eu chez les Athéniens un état d’esprit propre à se traduire dans une telle philosophie et à se satisfaire avec le Parthénon. C’est par le νοῦς, par l’intelligence et par l’âme, que les Grecs ont vaincu les masses barbares. Athènes est l’endroit où il y a le plus d’intelligence et d’âme, et dans Athènes, doivent dominer les hommes à qui il a été réparti le plus d’intelligence et d’âme. ”
