Émile Beaussire, Antécédents de l'Hégélianisme dans la philosophie française… (1865)
“ Tout n'est pas réduit, dans notre pensée, à la mobilité du devenir ; mais il n'est pas une vérité qui soit entièrement fixe, et qui n'ait à se résoudre, à travers les développements de la science, dans une série de vérités toujours plus ou moins mélangées d'erreurs. Ainsi entendue, la dialectique hégélienne nous paraît aussi vraie que féconde. Mais Hegel ne s'en est pas tenu à ce dogmatisme tempéré. Loin de tout réduire au relatif, il prétend, au contraire, tout ramener à l'absolu. ”
