Henri Delaborde,
La Peinture religieuse en France…
“ À ne considérer la peinture monumentale que comme moyen de perfectionnement pratique, de stimulant des progrès extérieurs de l’art, il y aurait donc tout avantage à l’encourager activement aujourd’hui. Dira-t-on qu’à l’époque où nous sommes, l’art sacré a perdu son prestige et son autorité, que le temps est à jamais passé des croyances naïves, qu’en un mot la foi chrétienne est trop bien éteinte dans nos cœurs pour qu’on tente une résurrection impossible, et que le pinceau essaie de ranimer des formes irrévocablement muettes ? ”
