Étienne de Jouy,
Poésies inédites d'Évariste Parny…
(1827)
“ Sénon soudain, abjurant son erreur, Tombe aux genoux de la belle chrétienne, En s'écriant : « Tu possèdes mon cœur, Prends ma raison; ta croyance est la mienne. » Le même jour un double sacrement Légitima leur naïve tendresse ; Sénon, chrétien, de sa jeune maîtresse Devint l'époux et fut toujours l'amant. 2Ucibiato conutrti. LA vérité n'a pas une chapelle, Et le mensonge a des temples nombreux. Des imposteurs l'engeance est immortelle; Ils sont partout ”
