Résumé

Catalogue des tableaux des écoles espagnole… (1847)

Les grâces, l'expression, la finesse, - une touche spirituelle et légère, un pinceau plus coulant et plus fondu que celui de Rubens, ses teintes transparentes et animées, ses têtes, ses yeux dessinés avec autant de vérité, de finesse et d'esprit que de correction ; ses ajustements grands et nobles , ses draperies légères, vraies et faites avec une facilité qui annonce un artiste supérieur à ces détails ; ses attitudes bien choisies et conformes au sujet qu'il traitait, l'ont fait regarder comme supérieur à tous ceux qui s'étaient exercés avant lui dans ce genre de peinture.
Source : Gallica

Catalogue des tableaux des écoles espagnole… (1847)

Si Largillières eut des talents supérieurs pour le portrait, il ne fut pas aussi heureux dans les sujets historiques, où il faut une profonde connaissance de l'antique et du beau idéal, et, quoiqu'il entendit assez bien l'art de répartir sur une toile la lumière et l'ombre, il était toujours, dans ce genre de peinture, inférieur à lui-même, n'ayant pas l'élévation et la dignité qu'exige l'histoire. Sur
la fin de sa vie, il faisait des tableaux de dévotion , des fleurs, des fruits, des paysages, des animaux
Source : Gallica

Catalogue des tableaux des écoles espagnole… (1847)

Il fut peu de temps disciple du Titien qui, -craignant d'être surpassé par son élève, trouva moyen de le congédier. Guidé , comme il l'avait écrit sur la porte de son atelier, par le dessin de Michel-Ange et par le coloris du Titien, il fut à lui-même son maître, consultant les statues antiques, étudiant l'anatomie sur les cadavres et copiant le modèle vivant. C'est le génie le plus fécond de la peinture. Il prenait, pour exécuter un tableau, moins de temps qu'un autre pour l'inventer. Les peintres ses contemporains le nommaient le fougueux Tintoret, le foudre du pinceau.
Source : Gallica

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