René Schneider, La peinture italienne, des origines au XVIe siècle (1929)
“ Dans cette Italie, qui a maintenant le sentiment de son unité, c'est la peinture qui va exprimer les grandes idées, et dans son dialecte propre, avec l'accent que lui font sa matière et ses ressources. Fresque ou tableau, la ligne de plus en plus laisse s'approfondir les résonances de la couleur, la forme laisse s'exercer sur sa densité le jeu de la lumière et de l'ombre. Plus habile encore aux sciences spéculatives aimées des Florentins, perspective, raccourci, proportions, anatomie, le peintre a tout de même de l'univers une vision plus picturale. ”
