Pierre-Marie Gault de Saint-Germain, Lettres à un jeune artiste peintre… (1836)
“ Surtout un peintre en s'attachant à se perfectionner dans le dessin, qui est l'étude qui se fait le plus naturellement à Rome, ne doit jamais perdre de vue les coloristes vénitiens. Nous ne sommes plus dans ces siècles où il était permis à un peintre de n'être que grand dessinateur, ou grand coloriste. La persécution qu'exerce maintenant la critique acharnée sur tous les hommes qui se distinguent, force l'artiste à étudier toutes les parties de l'art à-la-fois. C'est peut-être une des causes principales de l'espèce d'affaiblissement qu'on reproche aux artistes modernes de l'Europe. ”
