V. Le Breton de La Haize, La Pologne en 1863, ou Anna Ostronowska… (1863)
“ ORNOFF. Prends garde..., réfléchis..., il en est temps encore. LE COMTE. Abandonner les miens, les livrer, les trahir Pour gagner les faveurs d'un tyran que j'abhorre ! Etre lâche à ce point! Oh ! j'aime mieux mourir. ORNOFF. Je me fatigue enfin de toutes ces injures; J'avais tort de vouloir m'intéresser à toi. Si tu ne parles pas de bon gré, les tortures Sauront bien t'y forcer. 23 — LE COMTE. Jamais... regarde-moi; Mon front a-t-il pâli? Vois-tu sur mon visage Remuer un seul muscle? Apprends qu'un Polonais Ne sut jamais trahir et meurt avec courage. Mais pourquoi tardes-tu? ”
