Résumé

Philippe Le Bas Instruction publique. Académie de Paris…

L'épigraphie , cette partie de l'archéologie qui s'occupe des inscriptions, n'est point, comme on l'a prétendu, une science particulière. C'est l'un des élémens, l'un des moyens de la philologie ; c'est l'une des sources auxquelles doit puiser quiconque veut, connaître la religion, l'histoire, les lois, la vie privée et le langage des anciens : car tel doit être le but des travaux du philologue.
Source : Gallica

Philippe Le Bas Instruction publique. Académie de Paris…

Sans un tel secours, la France aurait-elle vu élever à la poésie grecque et surtout au lettres latines, des monumens que l'étranger lui envie et qui prouvent que la patrie des Etienne, des Casaubon et des Ménage n'a jamais laissé s'éteindre le feu sacré de l'érudition ?
Oui, je le repète, l'étude des auteurs anciens présente des difficultés sans nombre. Le temps nous a ravi tant et de si importans ouvrages; ceux qui nous restent se ressentent tellement de ses ravages, que nous nous voyons à chaque pas arrêtés par un obstacle nouveau.
Source : Gallica

Philippe Le Bas Instruction publique. Académie de Paris…

Maffei, la gloire moderne de Vérone et, par une alliance qui n'est pas sans exemple sous le beau ciel de l'Italie, unissant au génie sublime du poète la vaste et profonde érudition de l'antiquaire. Il voulait réunir en un seul tous les corps d'inscriptions existans, et publier séparément les grecques et les latines. Mais la vieillesse, en l'obligeant de
Quitter le long espoir et les vastes pensées,
le força de renoncer à un projet qui semblait demander l'existence entière de plusieurs hommes.
Source : Gallica

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